Je le sens pas mais alors pas du tout, le même mal de crâne qu'hier a repris. Si il n'y avait que ça je ne m'inquièterait pas mais hier je me suis transformer quelques heures après, vous imaginer si je me transforme en plein cour. Je veux même pas imaginer la tête des profs et des élèves. Aller Sali utilise ta tête pour une fois parce que là sa chauffe. Je sens déjà l'énergie s'infiltrer lentement dans tout mon corp et la petite voix revient cache cache ta puissance, personne ne doit te la prendre. Je lève un doigt hésitant.
- Oui
Sali, que ce passe t-il ?
Je lui dit avec ma voie
la plus plaintive :
- Madame est- ce que je peux aller à l'infirmerie je ne me sens pas bien.
- Oui, je ne demande à personne de t'accompagner, sa devrait aller ?
- Oui madame.
Bénissons les profs qui n'aime pas trop voir leurs élève partir en groupe. Je lance un regard à Elau et Joshua, vu le la lueur d'inquiètude qu'il y a dans leurs prunelles je dois vraiment avoir une tête de zombie. Je sors de la classe et me dirige vers l'infirmerie. La douleur se fait de plus en plus présente et l'énergie commence vraiment à bouillir de nouveau la petite voix fait son apparition tu veux vraiment te faire repérer tu as le pouvoir sur elle, c'est toi qui commande c'est bien beau mais je vais me faire repérer par qui. Bon c'est pas grave, aller concentre Sali tu commande, elle va rester toute petite, toute petite. Une petite boule que je pourais prendre quand je veux. J'ai peut-être réussi à contrôler mon énergie mais mon mal de crâne est toujours là, bon la p'tite voix t'es toujours là. Non, bon aller direction l'infirmerie et pour de bon.
Je ressors de cette pièce qui sent les médoc avec ma mère -j'ai de la chance qu'elle avait pris sont après-midi- pour repartie chez moi. L'infirmière a dit qu'elle ne voulait pas me voir pendant au moin 2 jours et ma mère elle a décréter que le medecin m'hosculpterais, cette fois quand je serais réveillé, et ne se fierait qu'à son jugement. Je me demande comment ils réagiraient si je leur disait que se n'ai pas du tout une maladie mais enfaite un truc de transformation. Reflexion faite je préfère abandonner cette idée, pas envie de me retrouver dans un asile psychiatrique.



